The who, what and when of surgery for the degenerative lumbar spine: a population-based study of surgeon factors, surgical procedures, recent trends and reoperation rates
- PMID: 19680512
- PMCID: PMC2724822
The who, what and when of surgery for the degenerative lumbar spine: a population-based study of surgeon factors, surgical procedures, recent trends and reoperation rates
Abstract
BACKGROUND: Degenerative disease of the lumbar spine (DLS) is a common condition for which surgery can be beneficial in selected patients. With recent surgical trends toward more focused subspecialty training, it is unclear how characteristics of the surgical consultant may impact on treatment and reoperations. Our objective was to understand the relations between surgeon factors (who), surgical procedures (what) and recent trends (when) and their influence on reoperations for DLS surgery. METHODS: We performed a longitudinal population-based study using administrative databases including all patients aged 50 years and older who underwent surgery for DLS. We collected data on surgeon characteristics (specialty, volume), index procedures (decompressions, fusions) and reoperations. RESULTS: We identified 6128 patients who underwent surgery for DLS (4200 who had decompressions, 1928 who had fusions). We observed an increasing proportion of fusions over decompressions while the per capita surgeon supply declined. Orthopedic specialty and higher surgical volume were associated with a higher proportion of fusions (p < 0.001). The overall reoperation rate was 10.6%. Reoperations were more frequent in patients who had decompressions than those who had fusions at 2 years (5.4% v. 3.8%, odds ratio 1.4, p < 0.013), but not over the long-term. Long-term survival analysis demonstrated that a lower surgical volume was related to a higher reoperation rate (hazard ratio 1.28, p = 0.038). CONCLUSION: Lumbar spinal fusion rates for DLS have been increasing in Ontario. There is wide variation in surgical procedures between specialty and volume: namely high-volume and orthopedic surgeons have higer fusion rates than other surgeons. We observed better long-term survival among patients of high-volume surgeons. Referring physicians should be aware that the choice of surgical consultant may influence patients' treatments and outcomes. With increasing rates of spinal surgery, the efficacy and cost benefit of current surgical options require ongoing study.
Contexte: L’arthrose lombaire est une affection répandue qui répond bien à la chirurgie chez les patients qui sont de bons candidats. Compte tenu des tendances récentes observées en chirurgie, axées davantage sur la surspécialisation, on ignore quel impact les caractéristiques du chirurgien peuvent avoir sur le traitement et les réinterventions. Nous avions pour objectif d’explorer les liens entre les facteurs liés au chirurgien (qui), les interventions chirurgicales (quoi) et les tendances récentes (quand), et leur influence sur les réinterventions chirurgicales dans les cas d’arthrose lombaire.
Méthodes: Nous avons procédé à une étude longitudinale de population à partir de bases de données administratives regroupant tous les patients âgés de 50 ans et plus ayant subi une chirurgie pour arthrose lombaire. Nous avons recueilli les données sur les caractéristiques des chirurgiens (spécialité, volume), les interventions de départ (décompression, arthrodèse) et les réinterventions.
Résultats: Nous avons recensé 6128 patients ayant subi une chirurgie pour arthrose lombaire (4200 par décompression, 1928 par arthrodèse). Nous avons observé une proportion croissante d’arthrodèses par rapport aux décompressions à mesure du déclin des effectifs en chirurgie. On a pu établir un lien entre la spécialisation en orthopédie, un volume de chirurgies élevé et une proportion plus grande d’arthrodèses (p < 0,001). Le taux global de réinterventions s’élevait à 10,6 %. On est réintervenu plus souvent à 2 ans chez les patients qui avaient subi une décompression que chez ceux qui avaient subi une arthrodèse (5,4 % c. 3,8 %; rapport des cotes 1,4, p < 0,013), ce qui n’a pas été le cas à long terme. L’analyse de survie à long terme a montré un lien entre un volume moindre de chirurgies et un taux plus élevé de réinterventions (risque relatif 1,28, p = 0,038).
Conclusion: Les taux d’arthrodèses de la colonne lombaire pour arthrose ont augmenté en Ontario. On observe une grande variation quant aux interventions chirurgicales selon la spécialité et le volume, notamment les chirurgiens orthopédiques dont le volume opératoire est élevé pratiquent plus souvent des arthrodèses que les autres chirurgiens. Nous avons observé une meilleure survie à long terme chez les patients des chirurgiens qui ont un volume opératoire élevé. Tout médecin qui réfère doit savoir que le choix de l’expert peut influer sur le traitement et le pronostic des patients. Compte tenu des taux croissants de chirurgies de la colonne vertébrale, l’efficacité et le rapport coût:avantages des options chirurgicales actuelles méritent de faire l’objet d’études plus approfondies.
Figures
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