[Asthma and cannabis, cocaine or heroin use]
- PMID: 32653338
- PMCID: PMC7345369
- DOI: 10.1016/j.rmr.2020.06.004
[Asthma and cannabis, cocaine or heroin use]
Abstract
Introduction: The use of cannabis, cocaine or heroin can be responsible for many respiratory complications including asthma.
Objectives: The aim of this systematic literature review of data was to expose the relations between cannabis, cocaine or heroin use and asthma.
Results: Cannabis, cocaine or heroin use by inhalation may be responsible for respiratory symptoms (cough, wheezing), asthma onset, acute asthma exacerbations (which may require intubation and invasive ventilation) or deaths related to asthma. Lower adherence to asthma treatment is also observed. Cannabis induces a rapid bronchodilator effect. In contrast, its chronic use may induce a decrease in specific airway conductance. Studies on forced expiratory volume in one second (FEV1) reduction or decline are discordant.
Conclusion: Cannabis, cocaine or heroin use must be considered in cases of acute respiratory symptoms or asthma exacerbation in young persons and practitioners must help illicit substance users to stop their consumption.
Introduction: L’usage de cannabis, de cocaïne ou d’héroïne peut être responsable de complications pulmonaires parmi lesquelles figure l’asthme.
Objectifs: L’objectif de cette revue systématique de la littérature est d’exposer les données concernant la relation entre la consommation de cannabis, de cocaïne ou d’héroïne et l’asthme.
Résultats: L’usage de cannabis, de cocaïne ou d’héroïne par voie inhalée peut être responsable de symptômes respiratoires (toux, sifflements thoraciques), favoriser le développement d’un asthme, augmenter le risque d’exacerbation aiguë d’asthme (pouvant nécessiter une intubation et une ventilation invasive), voire des décès par asthme et diminuer l’observance du traitement de l’asthme. Le cannabis a un effet bronchodilatateur rapide. En revanche, sa consommation chronique provoque une diminution de la conductance spécifique des voies aériennes. Les études portant sur la diminution ou le déclin du volume expiratoire maximal par seconde (VEMS) sont discordantes.
Conclusion: Une consommation de cannabis, de cocaïne ou d’héroïne doit être recherchée devant des symptômes respiratoires survenant chez des sujets jeunes et les praticiens doivent aider les usagers de ces substances illicites à arrêter leur consommation.
Keywords: Asthma; Asthme; Bronchospasm; Bronchospasme; Cannabis; Cocaine; Cocaïne; Heroin; Héroïne; Opiacés; Opiates.
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